jeudi 16 juillet 2009
jeudi 25 juin 2009
La photothérapie, ce terme et en fait une contraction de deux mots, photon et thérapie, dans notre cas « photo-thérapie ne veux plus dire la même chose. Il est en fait la contraction de photographie et de thérapie. Mais ne nous égarons pas cette thérapie n'est pas que psychologique, mais une thérapie d'acceptation de soit basé sur l’image et il faut bien se rendre à l'évidence que tous les bons photographes de portrait ou de nu, font sans le savoir, un véritable travail de fond avec leurs modèles.
Il est clair que l'image de la femme d'aujourd'hui et en grande partie mensongère et que beaucoup de femmes développent des « psychoses » à cause des normes imposer par notre société moderne et ses dérives de perfection mercantile. On demande à la femme d'êtres de plus en plus au service des fantasmes de l'homme et de son idéal féminin, ceci au détriment de la santé physique et mentale de celle-ci. Combien de jeunes femmes sont conditionnées dès la plus tendre enfance a ces critères de beauté éphémères et en ressorte à l'adolescence totalement épuisé (même les poupées sont de vrais stars). Combien de femmes se mettent en danger pour accroitre ou faire disparaître certaines parties de leur corps pour plaire a « l'homme » et combien en ressorte détruite aussi bien psychologiquement que physiquement. Combien de femmes ont développées dans leur enfance des névroses qui les conduisent plus tard à commettre l'irréparable, « le suicide » on ne les calcule qu'en statistique.
Nous ne somme pas la pour apporter une réponse à cette souffrance et a ce mal êtres, mais pour leur faire acceptées « leur corps » tel qu'il existe vraiment dans la réalité, le reste nous le laissons volontiers à des psychiatres et à la multitude de psychologue qui à mon sens ne servent généralement à rien en terme d'aide directe. Ils écoutent, mais ne proposent rien de bien concret et bien des fois j'ai rattrapé avec l'image, l’écoute et une certaine dose « d’empathie » bien contrôlé ce que ces thérapeutes n'ont jamais réussis à faire en vingt séances d'une heure.
Redonnée un peu de dignité et d'espoir a ces femmes qui n'ont presque plus d'estime pour elle-même et surtout leur démontré par l'image que l'on peut êtres belle sans artifice. Nous défendons aussi l'image d'une femme qui ne soit pas pixélisée à outrance avec des logiciels de retouche. La femme doit êtres reconnue « belle » dans ce qu'elle a de « naturel » et pas en tant qu'icône numérique, ce que nous appelons dans le jargon photographique « femme pixel ».
La pub Dove, mondialement connue nous démontre bien l'effet « pervers » de cette tendance a numérisé la femme. L'image idyllique de la femme parfaite en somme, mais si la femme est parfaite à l'extérieur, combien son âme est torturée et chaque année qui passe la renvoie de plus en plus devant le « miroir » de sa névrose qui finalement aboutie à la mort « psychique » d'elle-même quant ce n'est pas à sa mort tout cours. On voit de plus en plus de suicide de jeune femme entre 16 et 25 ans dû à une perception mauvaise ou erroné de soi. Et pour tout dire cela m'a, moi-même touché de pleins fouets, il y a très peu de temps. Certes, ces névroses ne sont pas les principales causes de décès par suicide, mais une « accumulation » de petites choses qui rendent leurs vies sans intérêts et très difficile psychologiquement. On ne les regarde plus pour ce qu'elles ont dans leurs tètes, mais comme un « fantasme » et une fois consommé on les abandonne à leurs tristes sort parce qu'on n'arrive pas à les comprendre elle et leurs détresses.
On ne demande plus aux jeunes femmes d'êtres normal, on leur demande d'êtres des « sur-femmes » idéalement conçue et programmé pour le plaisir des hommes et de leurs appétits sexuelle, ont leur demande d'êtres l'incarnation de leur fantasme. Les parents eux mêmes se prêtent à cette « déstructuration » en comparant ce qui ne peut en aucun l'être, un modèle de 23 ans me disait dans un élan de confiance et de souffrance que sa propre mère, la comparait à sa sœur d'une façon négative « tu vois ta sœur, elle au moins, à une grosse poitrine » cette simple phrase qui peut paraitre anodine et pour la jeune femme incroyablement blessant et injuste. Couplé avec d'autres petits écarts maladroits de langage, cela l'a conduit dans le plus profond désarroi. Désarroi autant plus fort qu’il a très vite dégénéré en psychose puis en dépression puis en trois tentatives de suicide. Malheureusement pour elle. Sont désire de faire une photo-thérapie pour enfin s'accepter est arrivé trop tard. Elle a depuis refait ce geste de désespoir, qu’elle gachit.
Je ne prétends pas guérir les femmes de toute leurs névroses ou de leur mal être, mais juste, leur donner un petit espoir, que même imparfaite aux yeux de cette société, elles restent désirables et belles, leur apporter aussi un soutient morale et une écoute, car combien d'entre elle n'arrive plus à communiquer de façon normal et saine avec leur amis ou même leur proche tant elle se sente dévalorisée. Si déjà nous arrivions à comprendre leur détresse nous serions à même de leur redonner un espoir de vie, alors nous aurions déjà fait un grand pas dans la compréhension d'autrui. Bien sûr cette technique n'est pas à la portée de tous les photographes, car pour cela il faut êtres désintéressé et ne pas chercher à s'impliquer d'une façon relationnelle. Il ne faux pas non plus regarder le modèle avec des idées d'ordre sexuelle car elle le ressentira et le but même de la séance seras sans aucun effet et pire vous passerais pour ce que vous ne voulez pas. Si vous le faites pour l'argent cela n'a pas plus d'effet, car cet échange doit êtres dénué de tout mercantilisme. Cette décision de faire la séance doit venir de la jeune femme, âpres une période de réflexion et a sont rythme en respectant toujours ses propres critères moraux. Donc il est inutile de préciser que les Faux-tographes et autres nuisibles ne sont pas les plus compétents à remplir ces critères, mais au contraire, à rendre ses jeunes femmes de plus en plus fragile et dépendantes de leur mal êtres.
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